lundi 8 août 2016

"Ce que je ne pouvais pas dire"

Jean-Louis Debré n'est pas ma tasse de thé préférée, mais je lui reconnais d'être un véritable homme d'Etat, avec une vision sincère et claire de la démocratie (ce qui manque tant à de nombreux hommes politiques, notamment locaux). Mais je me régale à la lecture de son livre "Ce que je ne pouvais pas dire" paru cette année chez Laffont.


Je ne résiste pas à vous faire lire le passage qui concerne son repas du 10 octobre 2007 avec Bernard Accoyer. C'est tellement le Bernard Accoyer que l'on connait localement : carriériste, imbu de lui-même n'écoutant personne que son ambition personnelle, politique politicard et, par beaucoup d’aspects, incompétent.



A cette lecture, une seule chose me frappe : comment se fait-il que localement cet homme fasse la pluie et le beau temps avec son vassal Rigaut ? Faut-il que notre classe politique locale soit si mauvaise qu'elle accepte de s'agenouiller devant M. Accoyer sans broncher ? Pourquoi une telle aura pour quelqu'un qui n'a été Président de l'Assemblée Nationale que parce qu'il a "servi, en quelque sorte, d'expédient" {sic] ? Mystère

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire