mardi 12 janvier 2016

Centre des congrès : Argument "Choix du site" pour l'enquête publique

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ARGUMENT n°4 : LE CHOIX DU SITE N'EST PAS SUFFISAMMENT ARGUMENTE

Denis Duperthuy 
conseiller municipal et communautaire d'Annecy
résidant sur la commune d'ANNECY

à M. le commissaire enquêteur en charge de l'enquête publique concernant le projet de CESC
tel que désigné suite à l'arrêté préfectoral n°PREF/DRCL/BAFU/2015-0046

à Annecy le 12/01/2016

Monsieur le commissaire enquêteur,

Par la présente, je viens vous faire part d'un certain nombres d'éléments, à mes yeux défavorables, concernant le dossier d'utilité publique qui est porté aujourd'hui à la connaissance du public. Les points suivants méritent votre attention et me semblent de nature à remettre en cause l'utilité publique du projet de construction d'un nouveau centre d'expositions, de séminaires et de congrès sur la presqu'île d'Albigny. Je souhaite qu'ils soient consignés comme ma contribution à l'enquête publique.

4- Le choix du site n'est pas argumenté suffisamment

A la p.111 de la pièce E, il est dit que d'autres sites ont été présentés par les communes de la C2A pour implanter ce nouveau CESC. Sont cités : le terrain Balleydier (Annecy), un site aux Glaisins (Annecy-le-Vieux) et un autre à Seynod. Si par la suite la comparaison des avantages/inconvénients entre les sites de la presqu’île et de Balleydier est bien menée notamment à partir de la p.28 de la pièce F, les deux autres sites ont disparus des études sans explications. Or, pour justifier d'expropriations, il faut d'abord que toutes les alternatives aient été étudiées et rejetées méticuleusement. Ce n'est pas le cas ici.

Quant au risque d'inondation, il me semble largement sous-estimé et minoré. En effet, l'histoire récente montre que la presqu’île peut être sujette à une montée des eaux de la nappe (située à moins de 2 mètres sous le niveau du sol naturel comme il est rappelé p. 39 de la pièce E). On peut légitimement s'interroger sur le classement du PPRNP qui considère la presqu’île comme non inondable (p. 158 pièce E) alors que le Paquier est classé comme inondable... Le mode de construction des fondations (sur radier, p.99 pièce F) laisse à penser que la présence d'eau tout autour des parties enterrées vont à la fois engendrer des coûts de construction bien plus élevés et des frais de maintenance importants.


Là encore la déclaration d'utilité publique de ce projet sur ce lieu est insuffisamment fondée. 

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